BLAINVILLE - Administration de Blainville




Lundi 14 juillet 2008

UNE BOMBE À BLAINVILLE… DANS LE MONDE POLITIQUE ?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Nord Info en date du 12 juillet 2008 :

 

Daniel Ratthé encense l’administration Cantin

 

Par : Caroline D’Astous

 

À la surprise générale, Daniel Ratthé, ancien chef du Parti de l’action civique de Blainville (PAC) et adversaire de l’actuel maire de Blainville, a profité de la période de questions au conseil municipal, le mardi 8 juillet, pour féliciter le travail et les accomplissements de l’administration du maire François Cantin.

Dès son apparition au lutrin, on pouvait s’attendre à ce que M. Ratthé pose une question aux membres du conseil municipal. L’ancien chef du PAC a plutôt profité de l’occasion pour exprimer sa grande satisfaction à l’égard des projets municipaux, du compte de taxation et du respect de certains engagements électoraux.

«Comme citoyen de Blainville, je prends la parole pour vous féliciter vous (François Cantin) et votre équipe», a mentionné M. Ratthé, manifestement préparé pour son intervention.

Attentifs aux paroles et aux commentaires de leur ancien chef, les conseillers de l’opposition, Michèle Murray, Serge Paquette et Jeannette Lavoie, semblaient visiblement surpris de l’intervention de M. Ratthé en pleine séance du conseil.

«Je suis très heureux de vos commentaires. Ça me fait chaud au cœur», a lancé le maire de Blainville, François Cantin, à la suite de l’intervention de M. Ratthé, ne cachant pas sa joie de recevoir un tel commentaire sur son administration.

Avec l’intervention de M. Ratthé, il est clair que les quatre conseillers de l’opposition viennent de subir un revers important. Absent lors de la séance du conseil, le conseiller du quartier des Hirondelles, Louis Lamarre, a mentionné qu’il attendrait la fin de semaine pour émettre des commentaires sur la sortie de son ancien chef.


 

Expliquez-moi ce qui vient se passer ???

 

Un personnage du monde politique à Blainville revient après une pause dans le domaine municipale.

 

Ne venez pas essayer de me faire à croire que cette intervention bien chorégraphiée entre ce personnage et la présente administration municipale, n’est pas été pratiqué devant le miroir !!!

 

Cet homme qui déchirait sa chemise pour les décisions de la présente administration sur le dossier des infrastructures sur les rues des Tournois et du Blainvillier.

 

Aujourd’hui, monsieur Daniel Ratthé semble vouloir faire un méa culpa sur ces anciennes décisions. Imaginez, si le maire Cantin réussis à inclure cet homme au sein de son équipe. Un claque au visage serait plus facile pour ses anciens collègues… du PAC.

 

Ces propres anciens poulains de cette ancienne écurie, qui n’existe plus pour diverses raisons, doivent être abasourdis et en colère… et pour cause.

 

Il semble bien que cet homme réussi toujours à amener autour de lui, une aura de mécontentement et de dissensions… Il est loin de faire l’unanimité autour de lui. Ses idées semblent êtres aussi très indécises et changeantes.

 

J’ai bien hâte de voir les commentaires de ses anciens collègues du PAC au sein du conseil municipal.

 

De quoi venir fou dans ces tourbillons de vent qui fait tourner les girouettes politiques !!!

 

 

Votre humble athée politique…

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 7 juillet 2008

UNE AUTRE CANDIDATURE POUR BLAINVILLE ! C’EST BIEN MAIS C’EST QUOI ?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans les communiqués de presse en date du 21 mai 2008 :

 

Des installations pour faire rêver les prochaines

générations d'athlètes canadiens.

 Par : Stéphane St-Amour

 

 

Blainville (Québec), le 21 mai /CNW Telbec/ - Accompagné des deux co-vice-présidents MM. Guy Frigon et Michel Portmann et de représentants de Roche ingénieurs conseils, le président du Comité de candidature des Laurentides pour les Jeux du Canada de 2013 et maire de la Ville de Blainville,

 

M. François Cantin, a présenté les éléments qui composeront le site principal de cette compétition d'envergure. Pour François Cantin, le complexe qui réunira le village des athlètes et les installations sportives constitue un investissement pour les athlètes de la région et du Canada.

 

« Cette candidature pour les Jeux du Canada est une opportunité pour notre région de nous donner des équipements sportifs durables qui assureront le développement de nos jeunes athlètes. Les enjeux sont clairs : il s'agit pour la région des Laurentides de se doter d'équipements adéquats pour garder et développer ici nos athlètes qui seront les champions canadiens de demain. Avec ces installations, nous ferons rêver les prochaines générations d'athlètes canadiens », a déclaré le président du Comité de candidature.

 

La Cité laurentienne des Jeux du Canada

Dévoilé par le groupe Roche Ingénieurs Conseils, la maquette du site a donné un aperçu de ce qui sera le site principal des Jeux du Canada si la candidature des Laurentides est retenue. Le site, qui sera appelé Cité laurentienne des Jeux du Canada, sera situé aux abords de la future sortie 28 au nord de la Ville de Blainville, comportera des terrains de tennis, de soccer, de baseball, de softball, de basketball et de volleyball et des gymnases. La Cité sera également conçue pour accueillir les quelque 4 500 athlètes et entraîneurs qui proviendront des quatre coins du Canada.

 

Le co-vice-président du Comité de candidature et ancien entraîneur, M. Michel Portmann, a parlé de son expérience personnelle pour décrire l'importance que revêt le village pour la préparation des athlètes mais également pour créer un esprit de groupe. « Le village des athlètes permet aussi de fraterniser entre membres d'une même délégation et créer une ambiance positive. Pour les Jeux du Canada, il s'agira d'un lieu d'échanges entre les différentes délégations provinciales et rapprochera les athlètes de toutes les provinces et de tous les territoires », a souligné Michel Portmann.

 

De son côté, François Cantin a insisté sur la nécessité pour la région des Laurentides et le Canada de développer une nouvelle expertise dans les sports d'été.

« Depuis longtemps, la région est reconnue pour la pratique des sports d'hiver. Pourtant, nous avons toutes les possibilités pour les sports d'été : nous avons les lacs pour la voile et le canoë-kayak, les montagnes pour le vélo, les terrains pour la balle, le basketball, le volleyball et le soccer et les piscines pour la natation.

 

C'est un défi que nous pouvons et que nous devons relever. J'irais même plus loin : nous avons tout ce qu'il faut pour faire de notre région un pôle de développement pour les sports d'été au Canada. En nous dotant d'équipements qui répondront aux besoins des athlètes, nous ferons un pas de plus vers cet objectif », a ajouté le président du Comité de candidature.

 

Un partenaire majeur

 

Par ailleurs, M. Guy Frigon, co-vice-président du Comité de candidature, a présenté un partenaire majeur pour le financement du dossier de la région des Laurentides : Les Associés du Nord, des constructeurs de maisons réputés qui ont contribué au développement domiciliaire de Blainville depuis plusieurs années.

M. Alain Mathieu, l'un des deux Associés du Nord, a annoncé une contribution exceptionnelle de 120 000 $ pour soutenir la candidature de la région.

« Mon frère Sylvain et moi avons été les témoins privilégiés du développement de la Ville de Blainville et dans ce sens, on ne pouvait pas rester insensibles à la candidature de la région pour les Jeux du Canada.

C'était important pour nous de soutenir un projet aussi emballant et qui aura des retombées majeures pour le secteur », a déclaré Alain Mathieu.

 

Le co-vice-président Guy Frigon s'est réjoui de cet appui du milieu des affaires.

« La grande générosité des Associés du Nord sera importante pour la suite des choses et encouragera d'autres entreprises à joindre nos rangs. Voilà un bel exemple de mobilisation !

 

La région des Laurentides détient la recette de son propre succès pour remporter la candidature des Jeux du Canada 2013 et nous sommes prêts à faire rêver la jeunesse canadienne et à préparer les champions de demain. Nous sommes plus mobilisés et plus unis que jamais pour célébrer ensemble, avec les autres provinces et territoires canadiens, le sport, la culture et le Canada. C'est pour ces raisons que nous obtiendrons les Jeux du Canada en 2013 », a conclu Guy Frigon.


 

Je vous avoues au départ, que je suis emballé par ce projet, pour cette nouvelle candidature dans notre ville. Je suis fier de voir aussi cet enthousiasme, dans les gestes des frères Mathieu, avec leur entreprise bien connue et respecté dans notre région.

Je félicite ces gens qui croient à un projet et qui réussissent à unir leurs efforts pour celui-ci.

 

Je ne veux nullement être contre ce projet pour y être contre… je ne veux nullement être le rabat-joie de tout projet porteur d’avenir et très honorable. Je ne veux que poser les questions avant d’êtres devant un fait accomplit et difficilement re-pensable.

 

De prime abord, ce projet de candidature et d’infrastructure semble bien pensé et convaincant pour plusieurs. Je suis même enthousiaste avec ce projet. Mais combien de questions ne sont pas encore posées et répondues.

 

Ce secteur convoité par ce projet est un lieu protégé par le ministère de l’environnement. Un secteur humide qui contrôle, à bien des niveaux, le eaux de ruissellements, la faune, la flore et nos peu nombreux arbres dans le secteur.

 

Les infrastructures construites pour la tenue des Jeux, seront-ils viables au point de vue de l’utilisation et économiquement, après ?

Nous ne voulons pas des garanties en béton mais nous voudrions savoir si cela a été tenu compte dans ce projet ?

 

Il y a encore des pas à faire avant ce projet. Mais nous devons être mis au courant de ce projet avec plusieurs les alinéas et les points sur les ‘’I’’. Il y aura de nos sous dans ce projet et des pours et contres. Ces à nous, les citoyens, d’y voir… Tous ensemble !

Que vous soyez dans le Fontainebleau, le Blainvillier ou autre à Blainville, vous devez y voir !

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Mercredi 28 mai 2008

POUR UNE AMÉLIORATION DES PARCS À BLAINVILLE.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier en date du 27 mai 2008 :

 

Près d’un 1.5 M$ investis dans les parcs à Blainville

Les nouvelles installations devraient être complétées pour la fin des classes

Par : Claudine Mainville

 

 

Réunis au parc Dubreuil, les élus de Blainville ont précisé les travaux qui seront exécutés au cours des prochaines semaines dans plusieurs parcs, pour que la population puisse profiter des investissements de 1 480 000 $, dès l’arrivée de la saison estivale.

 

Les projets qui seront amorcés s’inscrivent au plan d’interventions et de développement des parcs et espaces verts du territoire, dont la réalisation a débuté en 2005 en plus des investissements de mises aux normes nécessitant un investissement annuel de 240 000$.

En 2008, le parc Dubreuil bénéficiera de la construction d’un plateau récréatif incluant des jeux d’eau, une somme de 310 000 $ sera investie dans la première phase de réaménagement. À l’automne, le terrain de baseball sera transformé en aire d’entraînement pour le soccer et le football. «La moitié des inscriptions au soccer provient de la partie sud du territoire, ce projet facilitera la participation et réduira les déplacements. Quant aux installations de jeux d’eau, le succès du projet pilote complété l’an dernier au parc Félix-Leclerc nous a confirmé la pertinence d’ajouter cet équipement dans d’autres secteurs», a expliqué le président de la Commission des sports, loisirs et parcs, le conseiller Guy Frigon.

Le maire François Cantin a précisé pour sa part que les différents groupes d’âge de la population de Blainville devraient avoir accès aux installations convenant à leurs besoins, «nous ne pouvons installer dans chaque parc l’ensemble des équipements, la population des secteurs change constamment, mais les équipements majeurs seront accessibles en regroupant des quartiers».

Plus au nord du territoire, un plateau récréatif éclairé sera aménagé au parc d’Alençon pour la pratique estivale du basketball, et l’aménagement d’une patinoire durant l’hiver. Une somme de 200 000$ y sera investie. Au parc des Bolivars, une patinoire quatre saisons éclairée permettra de multiplier les volets de son utilisation. Un investissement de 310 000$ est requis.

Au parc Pedro Da Silva, les nouveaux équipements s’adresseront aux enfants de 5 à 12 ans, notamment pour l’installation de jeux et la création d’aménagements paysagers, pour une somme de 135 000$. De jeunes familles emménagent dans ce secteur pourtant plus ancien de la municipalité, a précisé le conseiller Alain Portelance.

Le solde des investissements sera consacré à la mise aux normes, et à la Route verte qui sera complétée jusqu’au sud de l’autoroute 640 à la limite des territoires de Blainville et de Rosemère.

 


 

Cette annonce n’est rien d’autre que bonne pour les utilisateurs de nos parcs. Car, nous ne pouvons être contre la vertu... et qu’en plus, une partie de nos taxes doivent aller pour ce type de dépenses.

 

Selon la ville, les jeux d’eau sont un succès dans le parc Félix-Leclerc et pour ce faire, la ville veut réinvestir dans un autre parc. Cette fois-ci dans le sud de la ville, au parc Dubreuil. En deuxième phase, le changement du terrain de baseball en terrain pour soccer et football. Ce qui peut pour l’instant sembler être une bonne idée, car le nombre de terrain pour le soccer et les inscriptions ne concordent pas dans ce secteur.

 

Au parc des Bolivars, un autre gros investissement pour cette fois-ci une patinoire 4 saisons. Reste à voir où dans le parc et pourquoi encore ce parc ? À cause de l’école secondaire ? À suivre...

 

Le parc Pedro Da-Silva à réellement besoin de rénovation et d’ajout depuis plusieurs années. Enfin, en voilà une !!!

 

Au parc d’Alençons, l’ajout d’un terrain de basketball est discutable... à suivre ! Pour ce qui de la patinoire pour l’hiver aussi...

 

Selon cet article, les mises aux normes des parcs dans la ville est au coût de 240 000$ encore cette année, reste à voir ce que cela veut dire !

Il reste donc une somme de 285 000$ pour finaliser la Route Verte au sud de la ville de Blainville.

 

Dossier à suivre dans les prochaines semaines...

 

Zeff.

 

 

 

 



Mardi 19 février 2008

DES AUTOBUS ÉLECTRIQUES DANS NOTRE RÉGION !?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier en date du 19 février 2008 :

 

Une aide financière au projet d'autobus urbains électriques bimodes

 

Par : Donald Brouillette

 

La Société de développement économique Thérèse-De Blainville (CLD) consent une aide financière de 25 000 $ à APL Transport avancé, pour soutenir ces promoteurs dans leur projet d'implantation d'une usine de fabrication d'autobus urbains électriques dans la région.

 

 

 

La SODET voit dans le projet d'APL Transport avancé un énorme potentiel de développement économique et une vocation axée sur le développement durable.

Les promoteurs, André P. Lefebvre président de l'entreprise et Jean-François Audet, vice-président et directeur général, ont expliqué leur intention de produire éventuellement des autobus urbains électriques d'un nouveau type, n'ayant pas les mêmes limitations de performance que ceux actuellement en usage et de plus, utilisant l'énergie électrique non seulement pour la propulsion mais aussi pour alimenter tous les systèmes du véhicule.

Aux dires des promoteurs, leur concept serait franchement nouveau au Canada, en Amérique du nord et même en Europe.

L'investissement initial devrait se chiffrer à la hauteur de 34 millions de dollars et entraîner la création d'une cinquantaine d'emplois. Il est d'abord question de créer un centre d'ingénierie, puis une première usine de capacité modeste, pour produire et expérimenter des prototypes de véhicules de cette nouvelle génération d'autobus à propulsion électrique.

La proximité de la piste d'essai de véhicules routiers à Blainville serait un atout, même si les dirigeants d'APL disent ne pas avoir fait encore leur choix définitif, quant au site d'implantation de leur entreprise dans la MRC Thérèse-De Blainville.

On espère démarrer la construction de l'usine d'ici la fin de l'année 2008, a-t-on mentionné lors de la petite cérémonie protocolaire de remise du chèque de la SODET (CLD).

 


 

Voilà une excellente nouvelle pour notre région des Basses-Laurentides !

 

Je souhaite que cette entreprise s’établie dans ma ville : Blainville. Surtout qu’ils veulent utiliser la piste d’essais à Blainville.

 

M. maire et conseillers (es) de Blainville, faites-nous plaisirs... et vanter notre belle ville pour que cette entreprise de pointe et d’avenir s’établisse chez nous.

 

Désolé pour les lecteurs des autre municipalités des Basses-Laurentides, mais je suis bien sûr un partisan de mon bourg.

 

Pour une implantation rapide dans Blainville, l’agrandissement de notre parc industriel autoroutier doit s’agrandir vers le nord, vers Mirabel. Cette année, pas dans dix ans !!!

 

Votre citoyen de Blainville,

 

Zeff.

 

 

 

 



Lundi 18 février 2008

RÉPONSE D’UN CONSEILLER MUNICIPAL DE BLAINVILLE.

 

 

Voici la réponse d’un conseiller municipal à Blainville qui représente le quartier des Hirondelles et de l’opposition au conseil municipal, Louis Lamarre.

 

Le sujet touche le futur centre récréo-aquatique de Blainville.

 

Piscine régionale de Blainville

L’opposition est en faveur du projet de la piscine régionale mais qui doit payer ?

Le financement régional est de mise dans le dossier et non pas l’endettement des contribuables blainvillois pour des infrastructures qui serviront à toute une région. Je me dois de citer la ministre Courchenes  lors de son passage chez nous le 6 octobre dernier afin de nous annoncer l’aide financière de 7.5 M$ d’un projet estimé à 15M$.  « Grâce à cet investissement, les épreuves de natation qui auront lieu à Blainville lors des Jeux du Québec de 2009 se tiendront dans un lieu de compétition idéal. D’ici là, et par la suite, toute la population des environs pourra bénéficier d’un endroit de haute qualité pour pratiquer ses activités aquatiques préférées.  C’est une excellente occasion de se maintenir en forme ou de le devenir », a souligné Mme Courchesne.

Cette déclaration de la ministre est appuyée par le document de demande de subvention de l’administration Cantin fait au Fonds de développement du sport et de l’activité physique qui stipule que la clientèle et territoire servis seront ceux de la MRC de Thérèse de Blainville,  les élèves de la CSSMI ainsi que tous les groupes d’âge. Malencontreusement, ça résonne comme une fausse note à mes oreilles d’entendre le maire Cantin nous chanter que le centre récréo-aquatique de Blainville sera une infrastructure à 100% pour les blainvilloises et les blainvillois et qu’elle sera utilisée à 100% par eux. 

Alors voilà pour le volet régional et le point vue de l’opposition sur le financement de la piscine régionale qui ne doit pas se faire seulement sur la carte de crédit des contribuables blainvillois !

Avons-nous réellement magasiné ?

Je ne désire pas embarquer dans des explications techniques quant aux différentes étapes de la réalisation d’un projet de cette envergure mais je désire plutôt faire une analogie avec notre quotidien. La nature humaine veut que nous magasinions lorsque nous devons acquérir un bien, que ça soit une voiture, une maison ou  tout autre achat important dans nos vies. Alors, dans le projet qui nous concerne, le premier venu qui nous a fait un prix est celui qui a obtenu le contrat avec le consortium. Malheureusement, jamais je ne saurai si nous aurions pu la payer moins chère notre piscine car tout le processus de magasinage a été court-circuité par l’administration du Vrai de Blainville du maire François Cantin !    

 Je crois que la piscine régionale deviendra un des beaux fleurons de la Ville de Blainville et de la région tout comme son parc équestre, d’ailleurs.

Par contre, jusqu’à présent c’est dans la façon de faire que nous nous opposons et ce dans l’intérêt du payeur de taxes que je suis moi aussi ! 

 

Louis Lamarre

Conseiller de l’opposition

Ville de Blainville


 

 

Voilà le commentaire d’un conseiller municipal dans l’opposition. Il ne reste qu’à savoir si, un conseiller (e) du côté de l’administration du maire Cantin, sera en mesure de répondre ou de donner un commentaire.

 

J’aimerais avoir les commentaires et questionnements de vous, chers lecteurs. N’hésitez pas de m’écrire sur ce sujet ou autre et; je me ferai le plaisirs de faire parvenir vos questions et commentaires à qui de droit.

 

Voici ma question de base sur le sujet ci-haut : Qui dois payer le 7.5 millions (50%) pour le centre récréo-aquatique à Blainville ?

 

Zeff.

 

 

 



Mardi 12 février 2008

RÉPONSE À UN CITOYEN DE MA VILLE.

 

Voici le commentaire d’un lecteur de ce blogue en date du 4 février dernier :

 

Commentaire écrit le lundi 04 février 2008 à 16:16:18 (lien)
Roger Dupras
Bonjour, corrigez-moi si je me trompe mais sur cette esquisse de Ste-Thérèse pour la bibliothèque de 5 millions, il ne semble pas y avoir de logo d’architecte. Pourtant c’est une annonce et un projet commun avec le ministère qui donne une subvention. Je crois savoir que la ville de Ste-Thérèse n’a pas d’architecte à son emploi tout comme Blainville. Comme dans le cas de la ville de Blainville avec l’esquisse pour le centre récréo-aquatique qui est aussi un projet en collaboration avec le gouvernement, y aura-t-il enquête ou questionnement de votre part? Ou est-ce finalement une pratique courante dans le milieu municipale? Je trouverais intéressant que vous et les conseillers de Blainville se prononcent à ce sujet.

Nous saurons peut-être alors si la démarche était une quête pour la vérité ou pour avoir un article dans le journal.

Je demeure dans l’attente de votre commentaire,


Roger Dupras

 


 

Bonjour monsieur Dupras,

 

D’abord, je vous remercie de votre commentaire et questionnement. Cela fait du bien de voir des gens vouloir s’impliquer sur les affaires municipales.

 

Premièrement, je dois vous dire que je ne suis pas sûr s’il y a le nom d’un architecte sur les esquisses présentées par la ville et la ministre. Mais, je suis sûr que vous serez d’accord avec moi, que nous ne pouvons construire quoi ce soit avec des esquisses. Nous ne voyons pas les plans, mais biens des esquisses.

 

Deuxièmement, j’espère que la ville de Ste-Thérèse engagera une firme d’architecte pour les travaux de rénovations et ce, en passant par un appel d’offre. Sinon, s’ils ont déjà les plans de prêts avec les budgets, demandons-nous (surtout les citoyens de Ste-Thérèse) si les travaux seront efficaces et conviviales sans aucuns coûts exorbitants inutiles.

 

Troisièmement, il est normal de faire des plans pour une construction !!! Vous et moi, savons que les villes de Ste-Thérèse et Blainville n’ont pas d’architecte (service d’architecture) pour concevoir les plans.

Ils font appels à des firmes d’architectes pour concevoir les plans et devis. Vous et moi, si nous sommes des architectes, chaque plans effectués par nous, sont des œuvres protégés par des droits d’auteurs.

Nous serions les créateurs !!! Si, une firme, une ville, veulent avoir nos plans. Ils doivent nous payer !!!

Soit comme consultant ou bien ils achètent nos plans selon une entente. Et là, ils peuvent enlever notre logo et ajouter le leur !!!

 

Finalement, est-ce une pratique des municipalités de mettre leurs logo sur les plans ? Bonne question !!! Je ne sais pas encore...

Voici ma réponse à votre questionnement. Je sais elle n’est pas complète. Je n’ai pas encore toute les réponses. Si vous voulez bien, j’aimerais savoir si vous voudriez m’aider dans certaines recherches dans ce dossier ???

 

Pour ce qui est des conseillers municipaux, j’espère moi aussi, qu’ils nous répondent. À suivre...

 

M. Dupras, n’hésitez pas à me contacter de nouveau pour d’autres questions et commentaires.

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

denospec@hotmail.com

 

 



Mardi 29 janvier 2008

LA DETTE DE BLAINVILLE INQUIÈTE.

 

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier en date du 29 janvier 2008 :

 

La dette de Blainville inquiète l’opposition

par Claudine Mainville


Le conseiller Louis Lamarre au nom des élus de l’opposition au conseil municipal de Blainville, dénonce l’ampleur de la dette générée par de nouvelles infrastructures, depuis l’élection de l’équipe du maire Cantin.

 

«Le maire Cantin surcharge la carte de crédit de Blainville en s’offrant des infrastructures régionales», affirme Louis Lamarre qui clame à chaque occasion que le futur centre récréoaquatique a été subventionné à titre d’équipement régional. «Le budget de l’administration Cantin contraint les blainvillois à financer seuls des infrastructures qui bénéficieront à l’ensemble de la région», a déclaré le conseiller de l’opposition.

Les membres de l’opposition auraient en outre préféré que les 1.5 M $ provenant du surplus accumulé, remboursés aux contribuables par une réduction ponctuelle du taux de taxe, soient plutôt affectés à la réduction de la dette. Ils proposent en outre comme alternative au remboursement d’appliquer cette somme au paiement d’infrastructures comme la construction du nouveau poste de police. «C’est du gaspillage de fonds publics que de gruger dans notre marge de manœuvre afin de soutenir des mesures purement électoralistes alors qu’il reste beaucoup à construire…La dette projetée de la municipalité, a augmenté de 37% depuis l’arrivée au pouvoir de François Cantin en 2005, passant de 102M $ à 140 M $», souligne Louis Lamarre. Celui-ci affirme notamment que, «la dette s’élève dorénavant à 2 023 $ par habitant selon le profil financier 2007 de Blainville établi par le MAMR».

 


 

Le conseiller indépendant du quartier des Hirondelles questionne le financement du futur centre récréoaquatique à Blainville. Sa question est excellente, mais, nous ne savons pas s’il est d’accord avec le projet ou bien contre une infrastructure régionale, enfin à Blainville.

N’oublions pas, qu’à Blainville, nous n’avons pas beaucoup d’infrastructure régionale... il y a quoi ? Le parc Équestre et c’est à peu près tout ! Car des arénas, toutes les villes en a, ou presque.

 

Pour une fois qu’une infrastructure n’est pas localisée à Ste-Thérèse ou encore à Boisbriand.

 

Mais, je suis bien d’accord avec monsieur Lamarre, sur la question de la dette. Car l’administration répétera les phrases fétiches des politiciens : « Notre taux d’endettement est considéré comme normal par rapport aux autres municipalités et des chartes du Ministère des Affaires Municipales et des Régions (MAMR)... »

 

Ce qu’ils oublient, ces que nous n’avons très peu d’infrastructures régionaux à l’intérieur de notre territoire. Mais la dette est toujours plus haute !!!

 

Le choix très électoraliste du maire avec le retour de 1,5 millions dans nos poches (?) cette année... me fait bien rire. Prenez 1,5 millions et divisé le par le nombre de propriétés dans Blainville, vous verrez que le ‘’chèque’’ ne sera pas très gros...

 

Ce que le conseiller Lamarre propose avec la dette, est une bonne idée.

Mais, j’ai une meilleure idée à faire avec celle-ci : compenser les citoyens qui seront touchés avec le réaménagement du Bld. Céloron. Surtout ! Qu’il s’agit d’une erreur du passée fait par la ville et par l’ancienne administration du conseiller Lamarre. Je reviendrai sur ce dossier dans les semaines qui suivent.

 

Pour revenir sur notre dette, elle est selon monsieur Lamarre et ses données du MAMR à $ 2023 par habitant. Ce qui fait un montant du genre : + de 90 millions pour la municipalité.

Quand nous savons que notre ville a été sauvée par les nouvelles constructions résidentielles, pour garder un gel de taxe depuis plus de 14 ans. Mais le nombre de nouvelles constructions ne sera qu’à la baisse dans les années à venir !!! Alors, notre économie doit prendre un virage, tranquillement, mais maintenant.

 

La dette, fait partie de celle-ci !!!

 

Citoyen Zeff.

 

 

 



Lundi 21 janvier 2008

LA FUTURE PISCINE MUNICIPALE EST ENCORE DANS L’EAU CHAUDE !

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal La Presse en date du 18 janvier 2008 :

Suite dans le dossier de La Presse du 15 janvier dernier.

 

Le vendredi 18 janvier 2008

Piscine à Blainville: l'Ordre des architectes ouvre une enquête

Éric Clément

La Presse

L'Ordre des architectes du Québec a ouvert une enquête dans le dossier du projet de construction d'une piscine à Blainville dont le processus d'appel d'offres est critiqué par l'opposition de cette ville des Laurentides estimant qu'il a manqué de transparence.

Pour le syndic de l'Ordre, Pierre Collette, le fait que Blainville ait mis son logo sur cinq plans préparés par la firme Tremblay L'Écuyer Architectes Associés (TLAA) est considéré comme du «plagiat, car il y a un droit d'auteur sur tout plan d'architecte». Il dit que même si la Ville affirme que ces plans sont des «esquisses», «seuls les architectes peuvent produire ce genre de plans».

L'article 3.04.01 du Code de déontologie des architectes dit: «L'architecte doit identifier de sa signature et de son sceau tous plans, devis ou cahiers de charges préliminaires ou d'exécution»

«La firme nous a envoyé ces cinq plans sans son logo», a dit Paul Allard, directeur général de la Ville, mardi soir, lors du conseil municipal. «Si la Ville prétend que l'architecte a fourni des plans comme ça, l'architecte serait alors en infraction par rapport à son code de déontologie, même s'il s'agit d'une esquisse», dit M. Collette.

TLAA n'a pas été payée pour participer à l'élaboration du document de soumission, a dit M. Allard. L'Ordre dit que rien n'empêche une firme de fournir des services gratuitement. TLAA fait partie du consortium retenu pour réaliser le projet.

Pourquoi Blainville n'a-t-elle pas lancé d'appel d'offres pour concevoir ce projet, ce qui aurait écarté toute suspicion qu'elle ait voulu favoriser une firme en particulier?

«J'ai fait confiance à mon administration», répond le maire François Cantin. Mais pourquoi avoir choisi TLAA? «Parce qu'on connaît l'entreprise», dit Paul Allard.

Une architecte qui a lu l'article de La Presse de mardi a fait remarquer que dans le plan comportant le logo de Blainville, un escalier de secours a disparu par rapport au plan conceptuel. Est-ce conforme au Code national du bâtiment par rapport à la sécurité incendie? La Presse a voulu parler de ce sujet à TLAA mais la firme n'a pas rappelé.

Du côté de l'Ordre des ingénieurs du Québec, le président, Zaki Ghavitian ne veut pas commenter ce cas de Blainville. Mais «d'un point de vue personnel», il dit que le fait qu'une firme d'ingénierie (Roche Ltée dans ce projet) ait participé à l'élaboration du document de soumission et qu'elle ait ensuite fait partie d'un consortium qui a présenté une soumission (et obtenu le contrat) est «le genre de chose qu'il faut éviter car c'est vraiment un conflit d'intérêts comme on dit».

Le ministère des Affaires municipales ne peut dire si Blainville a erré lors de l'appel d'offres. Cela prendra une plainte officielle formulée par un citoyen pour que le ministère se penche sur ce cas.

Le maire et son directeur général sont en tout cas persuadés que tout le processus s'est fait dans les règles de l'art. M. Allard dit d'ailleurs qu'il a déjà vu des cas de firmes ayant préparé la conception d'un projet et participé au document de soumission et qui, pourtant, n'ont finalement pas été retenues après avoir soumissionné.

Aux citoyens présents au conseil, M. Cantin a dit être très fiers de pouvoir bientôt doter Blainville d'un centre aquatique en prévision des Jeux du Québec de 2009. Mais ce dossier est très émotif. Un conseiller municipal, Normand Dupont, a même apostrophé mardi soir un citoyen de la salle qui avait posé une question sur cette affaire et M. Dupont a dû s'excuser auprès du citoyen à la demande d'une conseillère et du maire Cantin.



 

Ce dossier semble titiller l’administration Cantin et son directeur général, Paul Allard. Nous pouvons voir que l’empressement de nos élus est très questionnables, malgré, le bon vouloir d’implanter une infrastructure importante pour Blainville. Non seulement ce projet est important pour notre ville mais aussi pour la future élection du maire et ses conseillers.

 

Un projet c’est bien, bien le faire c’est mieux !!!

 

 

Zeff.

 



Mercredi 16 janvier 2008

LA TRANSPARENCE DE L’ADMINISTRATION BLAINVILLOISE EST DE NOUVEAU QUESTIONNÉ.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal La Presse en date du 15 janvier 2008 :

 

Le mardi 15 janvier 2008

La transparence mise en question à Blainville

Éric Clément

La Presse

À Blainville, l'administration du maire François Cantin est accusée depuis un mois par l'opposition d'avoir manqué de transparence dans le dossier de construction d'une piscine.

La Presse a constaté depuis que les plans d'architectes contenus dans le document de soumission du projet non seulement ont été préparés sans résolution du conseil municipal par la firme qui a créé le concept, mais qu'en plus, la Ville a signé ces plans, ce qui est contraire à la loi d'après l'Ordre des architectes du Québec.

Le projet de construction de 15 millions a été confié le 20 novembre par la Ville à la suite d'un appel d'offres à l'entrepreneur Grands travaux Soter associé à la firme d'ingénierie Roche et aux architectes Tremblay L'Écuyer, auteurs du plan conceptuel.

L'opposition estime que le délai de quatre semaines donné par la Ville pour produire une soumission était trop court. L'administration veut que le projet se fasse vite car elle veut être prête pour les Jeux du Québec de 2009. Du coup, a-t-elle tourné les coins ronds?

 

Les plans avant le contrat

 

La Presse a constaté que Tremblay L'Écuyer a obtenu, par résolution du conseil, le 6 mars 2007, un contrat de 23 929,50$ pour réaliser les plans conceptuels. Curiosité: plusieurs de ces plans délivrés par la firme sont datés du 30 janvier 2007, soit avant qu'elle ait obtenu le contrat.

L'administration Cantin a ensuite fait préparer un cahier de charges pour aller en soumission. La Presse a consulté ce cahier qui n'est pas signé du sceau d'un ingénieur, contrairement à la norme. De plus, les plans comportent le logo de la Ville de Blainville.

 

Le sceau de la Ville

 

Or, Denis G. Tremblay a dit à La Presse hier que c'est sa firme qui a réalisé les plans de la soumission car elle avait été «mandatée pour le faire» par la Ville. Non seulement, aucune résolution du conseil n'a été adoptée pour confier ce mandat particulier à la firme, mais, en plus, Blainville n'a pas laissé le sceau de la firme et a mis le sien.

 

Pratique illégale

 

«Que la Ville ait enlevé le nom de l'architecte concepteur pour mettre à la place son logo me dérange, dit Pierre Collette, syndic responsable des enquêtes à l'Ordre des architectes. On appelle ça de la pratique illégale au niveau de la municipalité. L'architecte, de par son code de déontologie, doit signer tous les plans. La Ville n'a pas la compétence pour produire de tels documents. Elle n'a pas respecté la loi des architectes.»

Le directeur de la Ville, Paul Allard, dit que son service de génie a préparé le cahier de charges. Mais pourquoi n'est-il pas signé par un ingénieur? «Je n'en ai aucune idée», a dit M. Allard.

Les firmes qui ont eu le contrat n'ont pas participé à la confection du cahier de charges?

«Non», a répondu M. Allard. Même si la firme d'architectes a dit le contraire à La Presse.

 


 


Nous pouvons constater depuis les derniers mois, que les méthodes de travail de la part de l’administration du maire Cantin et de la firme de communication Tapage de Blainville. Nous ne devons pas se cacher sur le fait que l’ancien conseiller et président de cette firme, Dominic Cayer, est dans les girons du pouvoir et des décisions à Blainville.

 

Après la sortie du Journal de Montréal sur le manque de transparence sur les expropriations du Bld. Céloron et Charles-Gill et maintenant celui d’une construction d’une grosse infrastructure blainvilloise.

 

Je me permets de poser des questions sur les méthodes de gouverner sur les gros dossiers à Blainville. Et vous ???

 

Nous ne devons plus laisser un chèque en blanc sur les décisions à venir pour la ville de Blainville. Car, ce sont nous les payeurs de taxes !

 

Un autre dossier à suivre à Blainville...

 

 

Zeff.

 

 

Voir le lien : http://www.cyberpresse.ca/article/20080115/CPACTUALITES/801150574/5077/CPACTUALITES



Jeudi 20 décembre 2007

AUGMENTATION DES HEURES DE SERVICES À BLAINVILLE.

 

Voici ce que vous pouvez retrouver sur le site de la ville de Blainville.

 

 

Signature d’une entente de travail entre la Ville de Blainville et ses cols blancs

 

La Ville de Blainville et le Syndicat canadien de la fonction publique, section 2229, cols blancs ont signé aujourd’hui une nouvelle convention collective pour les années 2007 à 2010 inclusivement.

 

Pour les Blainvilloises et Blainvillois, la nouvelle convention se traduira par 1 000 heures d’ouverture de plus chaque année. Ainsi, les comptoirs multiservice (urbanisme, perception et cour municipale), les réceptions de l’hôtel de ville et du comptoir des Loisirs et du développement communautaire seront dorénavant ouverts le samedi matin, le vendredi en après-midi et les mardis et jeudis soirs.

 

Le nouveau contrat de travail adopté le 4 décembre dernier par le conseil municipal accorde notamment une augmentation annuelle des échelles salariales de 2,5 % au 1er janvier et 0,5 % au 1er juillet de chaque année. Pour les 87 cols blancs permanents, la nouvelle entente se concrétisera également par un nouvel horaire de travail de 33 heures réparties sur quatre jours.

 

« C’est vraiment une entente de travail où tout le monde est gagnant », affirme le maire François Cantin. « Notre volonté de mettre les citoyens au coeur de notre préoccupation, notamment en offrant un service accru aux Blainvilloises et Blainvillois, a été bien accueillie par notre personnel et nous en sommes fiers. Nos concitoyennes et concitoyens en sortent gagnants tout comme notre personnel à qui nous avons consenti un horaire de travail qui répond mieux à la conciliation travail-famille. »

 

Les cols blancs locaux sont d’ailleurs satisfaits de la tournure des négociations. « Nous voulions améliorer notre qualité de vie sans nuire à nos clients et je crois que la solution est très satisfaisante », estime Linda Tinning, présidente du Syndicat local.

 

Le nouvel horaire sera applicable progressivement à compter de janvier prochain. Chacun des services touchés par les changements d’horaire s’assure de l’implanter en tenant compte des besoins de la clientèle. D’ailleurs, tel que convenu à la nouvelle convention pour l’année 2008, une analyse sera entreprise pour évaluer le rodage de la prestation de service, l’efficience et l’efficacité apportés par l’implantation du nouvel horaire.

 

 


Il est très intéressant de voir que l’administration et le conseil de la ville sont dans la possibilité de négocier entre-eux.

 

Il reste à savoir combien cela coûtera cette initiative à la population de la ville de Blainville ?

 

Félicitation à cette négociation qui permette une flexibilité pour les payeurs de taxes.

 

Zeff.

 

 



Mercredi 12 décembre 2007

DOSSIER CHAUD ET LITIGIEUX POUR BLAINVILLE.

 

Le maire et son administration municipale ne veulent même pas me parler su ce sujet. Je vous invite à lire les deux articles parus samedi dernier dans le Journal de Montréal.

 

http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2007/12/20071208-084101.html

 

http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2007/12/20071208-084100.html

 

Il est évident que la ville de Blainville essais de faire vite dans un dossier problématique. Il semble que la ville essais de faire les choses à moitié. Ce sera les propriétaires d’un secteur qui paiera la note des erreurs du passés et même du présent.

 

Il y a un manque flagrant de transparence de la part des élus de Blainville.

 

C’est un dossier à suivre, ne vous en faites pas !!!!!

 

Zeff,

 



Lundi 10 décembre 2007

LE DOSSIER DU COLLÈGE DE BLAINVILLE EST LOIN D’ÊTRE RÉGLÉ.

 

Dans la saga opposant le maire et les citoyens dans le secteur sud de Blainville, ne semble pas trouver d’entente entre les deux partis.

 

Il semble que la capacité de l’administration Cantin de démontrer leur point de vu et de consulter les gens touchés par les projets municipaux, sont dans la marge !!!

 

Je vous suggère de lire l’article suivant en cliquant sur le lien suivant :

 

http://www.journallecourrier.com/article-n164901-Les-citoyens-du-secteur-nuancent-les-propos-du-maire.html

 

Est-ce que l’administration Blainvilloise aura hâte aux vacances des fêtes pour récupérer leurs soufflent ???

Sûrement que les citoyens espèrent que le maire reprenne ses esprit.

 

Un autre dossier important à suivre !

 

Zeff.

 

 



Jeudi 29 novembre 2007

LE MAIRE CANTIN NE VEUT PAS ÉCOUTER SES CONCITOYENS.

 

Je vous invite fortement à lire l’article qui suit, que vous soyez résidants de Blainville ou non :

 

Changement de configuration causé par l’aménagement de la sortie 28

Le ton a monté d’un cran entre l’administration municipale et les citoyens de la rue Charles-Gill, lors de la dernière séance du conseil municipal, le mardi 20 novembre. La raison: le projet de réaménagement de cette zone, tel que défendu par la Ville, ne convient pas aux citoyens.

Dans un document remis à l’administration municipale, les dizaines de citoyens concernés par cette nouvelle configuration demandent l’abandon immédiat du projet, tel que présenté aux résidants le 30 août dernier. «Advenant que la Municipalité refuse d’abandonner son projet, nous demandons que celle-ci nous produise, d’ici une semaine, les certificats d’autorisation émis par le ministère de l’Environnement ainsi que les études d’impact environnemental sur le passage d’une route en zone humide», demande Alain Cousineau, résidant de la Charles-Gill.

Qu’en est-il de ce projet de réaménagement? Convoqués à la salle du conseil municipal par le conseiller de leur quartier, Richard Perreault, la trentaine de citoyens avaient été informés, en août, qu’en raison de l’aménagement de la sortie 28 de l’autoroute 15, leur rue subirait une transformation majeure.

«Il y avait un plan avec nos résidences, le projet d’un boulevard de quatre voies et une grosse barre jaune sur les résidences qui disparaîtraient, explique Chantale Proulx, résidante dans la zone restante. À la fin de la séance, ils ont demandé aux gens dont la maison resterait en place de quitter, et à ceux dont les maisons disparaîtraient de prendre une feuille pour connaître les étapes à suivre», déplore la résidante.

Ce que les citoyens reprochent à l’administration municipale, c’est d’avoir pris la décision sans avoir consulté les principaux intéressés. «Ces modifications n’ont fait l’objet d’aucune consultation avec les citoyens concernés, dénonce Danielle Lavoie. Au Samedi district avant la consultation, le conseiller Perreault nous avait présenté les nouveaux plans et nous avait fait promettre de n’en parler à personne avant la rencontre avec l’ensemble des citoyens», révèle le couple Charbonneau, précisant avoir été surpris par l’ampleur du projet.

Loin de baisser les bras, les citoyens qui se retrouveront face au boulevard à quatre voies ont l’intention de continuer leur démarche pour se faire entendre. «Nous trouverions plus juste qu’on nous exproprie, nous aussi. Qu’ils enlèvent les deux côtés, tant qu’à faire!», demandent les citoyens.
Selon les informations, les agents immobiliers consultés par les citoyens ont mentionné que leurs maisons subiraient une perte de près de 10 % avec l’aménagement de ce boulevard à quatre voies. Pourquoi? Notamment à cause de l’augmentation considérable du flux de circulation. «Nous avons acheté nos maisons sur une petite rue tranquille. Pas sur un boulevard à quatre voies», lance Pierre Charbonneau.

«On veut quasiment tous partir. Nous voulons un dédommagement de la part de la Ville pour pouvoir vendre nos maisons et éponger la perte que nous allons subir à cause du projet», indique Danielle Lavoie, résidante de Blainville depuis près de 30 ans et qui ne souhaite plus habiter dans cette municipalité. Quelles sont les prochaines actions des citoyens? «Nous allons continuer à faire des démarches et nous allons être très attentifs», disent-ils.


Caroline D’Astous
Référence: Nord-Info
24 novembre 2007

 

C’est à suivre...

Texte à titre informatif.

Source : Journal Le Nord Info.

 

Zeff.

 



Mardi 27 novembre 2007

CERTAINS RÉSIDENTS ATTENDENT DES NOUVELLES DE L’ADMINISTRATION MUNICIPALE !!!

Plusieurs résidents dans le secteur nord de la ville de Blainville attendent des réponses de l’administration du maire Cantin sur des sujets importants et qui touchent des points cruciaux aux yeux des propriétaires de ce secteur.

 

Je vous invite à lire l’article suivant pour bien comprendre les tenants et aboutissants (disons les débuts d’une idée) sur des enjeux très importants pour tout un secteur de la ville :

http://www.journallecourrier.com/article-n160448-Les-residents-de-la-rue-CharlesGill-attendent-des-reponses.html

 

La ville semble avoir une ‘’solution’’ sur les problèmes de circulations et de sécurités sur les rues Céloron, Henri-Beau et Charles-Gill. Il s’agit d’un problème depuis la création de ces rues par les urbanistes et promoteurs du temps. La ville avait comme but de limiter les vitesses et les flux de transports automobiles avant d’arriver sur le Boulevard Curé-Labelle.

’Les urbanistes voulaient faire comme certaines conceptions routières en France’’ – selon mes souvenirs !!!

« Probablement qu’ils venaient de faire un beau voyage en France et ont aimés ce style !!! ».

 

Rappelons qu’à la base, le Bld. Céloron à Blainville était pour desservir plusieurs rues qui convergent vers ce boulevard. Ce Boulevard Céloron devait également servir comme route alternative au Boulevard Curé-Labelle (117). Ce boulevard doit servir de route de contournement en cas de travaux, d’incidents graves ou de fermeture sur la 117.

« Très bonne idée, mais la configuration des rues dans le secteur problématique, est loin d’être adéquat !!! ».

 

Ces problèmes reviennent hanter les résidents du secteur mais surtout les élus et administrateurs de la ville. Ces débats reviennent avec la construction d’une nouvelle sortie sur l’autoroute 15 à la hauteur du kilomètre 28. Cette nouvelle sortie doit rejoindre le boulevard Curé-Labelle. « Mais là, est ma limite de la compréhension de ces nouveaux problèmes ! ».

Car, depuis que je demeure à Blainville les scénarios ont tellement changés dans le temps, que maintenant je suis dans les ‘’vapes’’ ».

 

Je m’informe avec les concernés et je reviens sur ce sujet très important qui implique une importante partie de la ville de Blainville.

 

Zeff.