BLAINVILLE - Environnement (matières recyclables, compostage, e




Mercredi 23 juillet 2008

DU FUMIER HUMAIN SUR NOS FRUITS ET LÉGUMES ?

 

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 18 juillet 2008 :

 

Un engrais acceptable ou non?

Par : Nathalie Villeneuve

 

Doit-on fertiliser les champs qui produisent fruits et légumes destinés à nos tables avec les résidus de nos égouts? À l'usine d'épuration de La Pinière, à Laval, on produit des granules réputés pour leur qualité, à haut niveau de désinfection, à partir de ces résidus. Malgré cela, les agriculteurs de l'île Jésus disent: «Non!»

«On n'est pas favorables à ça», dit spontanément Normand Legault, agriculteur de Saint-François et second vice-président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec (FPMQ).

La question est épineuse à Laval, où la culture maraîchère est une des principales activités agricoles. Le débat sur ces matières résiduelles fertilisantes, qu'on nomme tantôt «boues municipales», tantôt «biosolides» refait surface, depuis le dépôt du rapport de la Commission des transports et de l'environnement, qui recommandait, en juin, leur valorisation.

L'aspect de la salubrité et les éventuelles difficultés à écouler les stocks, chez les producteurs qui décideraient d'utiliser ce type d'engrais impopulaire, motive l'opposition de la FPMQ, précise M. Legault. «On n'a pas la preuve qu'il n'y a aucun impact [lié à] l'amendement du sol avec des boues.»

Le président de la Fédération régionale Outaouais-Laurentides de l'Union des producteurs agricoles du Québec, Richard Maheu, évoque quant à lui la présence de métaux lourds dans les biosolides. «Il n'y a pas de métaux lourds dans le lisier de porc, dit-il. Si j'étais producteur maraîcher, j'aurais aussi des réticences.»

 

Solution écartée

 

Comparativement aux États-Unis et à la France, par exemple, qui ont adoptés les biosolides en agriculture depuis des décennies, le Québec est plus frileux. Selon le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), 0,2 % de la superficie du territoire cultivé au Québec a reçu des biosolides en 2004. Moins de 10 % de ces épandages ont été effectués sur des champs de cultures destinées à l'alimentation humaine.

Plusieurs intervenants interrogés par le Courrier Laval notent que Laval est avant-gardiste dans le domaine de la valorisation des biosolides et vantent la qualité du produit lavallois. L'agriculture ne représente cependant qu'un maigre 7 % de ses débouchés. Et ce fertilisant n'a pas trouvé preneur, à ce jour, sur le territoire de l'île Jésus.

«La demande n'est pas là», constate Line Lagacé, de GSI Environnement, firme mandatée par Ville de Laval pour la valorisation des biosolides. «C'est un petit marché, ajoute-t-elle en parlant de l'agriculture lavalloise, et les terrains sont très près des zones peuplées…»

«On constate qu'il y a de l'opposition, admet André Giroux, conseiller professionnel, déchets solides, du Service de l'environnement de Laval. À première vue, c'est une solution qu'on écarte.»

 

Granules

 

Laval valorise néanmoins 58 % de ses biosolides, sous forme de granules obtenus par séchage à l'usine de La Pinière, située sur la montée Masson, à Saint-François. Le reste des boues est acheminé au dépotoir.

L'agriculture n'est pas la seule filière pour la valorisation des granules lavallois. Sous forme de compost (8 %), ils servent à la restauration de sites comme des mines désaffectées. La plus grande partie (85 %) aboutit à la cimenterie Saint-Laurent, à titre de combustible.

Les biosolides passés dans le séchoir thermique de l'usine de La Pinière satisfont aux normes du Bureau de normalisation du Québec (BNQ).

Le sceau du BNQ est une condition essentielle pour que le gouvernement provincial autorise l'épandage de ce type d'engrais. Depuis novembre 2007, l'épandage de biosolides non certifiés est interdit sur des parcelles vouées à la culture de produits consommés par les humains.

 

Moins pire que le lisier de porc

 

Raymond Van Coillie, docteur en toxicologie en environnement, estime que les inquiétudes des agriculteurs sont hors de proportion par rapport au risque encouru. «Le lisier de porc est pire, illustre-t-il, car il contient beaucoup plus de bactéries.»

Sur le site Internet du MDDEP, on ne nie pas la présence de divers contaminants dans les boues municipales. On se fait toutefois rassurant, et diverses études sont citées.

Par exemple, celle réalisée en 1993 par le Dr Pierre Payment, virologue à l'Institut Armand-Frappier, qui conclut que plus de 99 % des virus de matières fécales sont détruits au cours du traitement à l'usine d'épuration. Le même sort est réservé aux salmonelles, lorsqu'elles subissent un séchage thermique, comme c'est le cas à Laval.

Hydrocarbures et métaux lourds, tout comme les contaminants biologiques, ne présentent pas un risque déraisonnable, assure le Ministère, puisque les normes québécoises de teneur limite dans les biosolides sont parmi les plus sévères en Amérique du Nord.

Le Dr Van Coillie arrivait à une conclusion similaire en 2003, dans le cadre d'une étude portant sur les risques associés à la présence de cadmium, de dioxines et de furannes dans les matières résiduelles fertilisantes au Québec.

Selon le chercheur, les restrictions imposées par Québec avant d'autoriser l'épandage de biosolides sur les terres agricoles tiennent compte de la sécurité des consommateurs.

Karel Ménard, porte-parole du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, apporte toutefois un bémol. Les boues conformes au BNQ causent moins de problèmes, admet-il. «Mais il faudra toujours être vigilants. Car de nouvelles substances [hormones, médicaments, etc.] se retrouvent dans les boues. Et on ne connaît pas leurs effets.»

> Les biosolides lavallois

En 2006

> 39 419 t de boues sortent des trois usines d'épuration lavalloises

> 16 587 t (42 %) envoyées au dépotoir

> 22 832 t (58 %) soumises au séchage, à l'usine de La Pinière

> 33% de matières sèches dans les boues, avant le séchage: aspect de terre mouillée

> 90% et plus de matières sèches dans les boues après le séchage: aspect granulaire

Les 22 832 t de boues passées au séchoir donnent 7921 t de granules

85 % des granules servent de combustible à la cimenterie Saint-Laurent

8 % sont compostées

7 % épandus dans les champs agricoles (à l'extérieur de Laval)

 


 

 

À première vue, il est facile d’être contre cette nouvelle façon de vouloir engraisser les terres agricoles.

Comme mentionné dans cet article, il semble que les États-unis et la France le font depuis quelques années. Mais malheureusement, ils nous manques beaucoup d’informations sur leurs constats après ces années d’utilisations.

 

Je dois dire, que je suis complètement d’accord avec les conclusions de Karl Ménard, du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets. La prudence et les réponses doivent beaucoup plus venir avant l’utilisation qu’après !

Les égouts sont de plus en plus infectés par nos diverses utilisations de produits pharmaceutiques, de plus en plus nombreux au Québec.

 

Cet article est intéressant à plusieurs points de vus, mais il y a encore beaucoup trop de mais et de si… avant de vouloir introduire cette utilisation ‘’ mur à mur’’.

 

Ce qui est intéressant est de voir qu’au moins, 58% des boues sont soumis au séchage pour une utilisation ultérieure. Félicitation à la Cimenterie St-Laurent pour cette utilisation.

 

Je suis perplexe avec l’affirmation du ministère de l’environnement qui nous explique, que le Québec a des normes les plus sévères en Amérique, sur les métaux lourds. J’espère que oui, mais il me semble qu’il n’y a pas toujours été ainsi ???

 

Un dossier intéressant pour l’environnement, l’agriculture et notre alimentation… un dossier à suivre !

 

Question en passant, que fait Blainville avec ses boues municipales ?

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

 

 



Mercredi 16 juillet 2008

UNE INITIATIVE TRÈS INTÉRESSANTE !

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 13 juillet 2008 :

 

Initiatives de détaillants et gestes simples pour la réduction des déchets

 

Par : Nathalie Villeneuve

 

Les auditions, les mémoires, les rapports et les études sur la gestion des déchets ont de quoi repousser les plus terre à terre, qui demandent: «Oui, mais concrètement?» Des initiatives réalistes de la part de commerçants et des gestes simples adoptés par les citoyens commencent à faire une différence.

 

En septembre 2007, des partenaires des secteurs privé, public et associatif créaient la Table pour la récupération hors foyer. Le système de collecte sélective dans le secteur résidentiel donne de bons résultats, ont constaté ces initiateurs, mais il n’existe pas de système organisé, à grande échelle, pour la collecte sélective dans les lieux publics, les bars, les restaurants et les hôtels.

Cette absence occasionne l'enfouissement de matières qui pourraient être recyclées. Les contenants à remplissage unique non consignés comme les bouteilles d'eau et de jus, par exemple, sont tout spécialement visés.

La quinzaine de membres de la Table, dont la SAQ, Provigo et Recyc-Québec, ont mis sur pied, en février dernier, un programme pour lequel ils contribuent à hauteur de 6 M$ sur trois ans. Les subventions permettent l'achat d'équipement de récupération et le paiement de services de collecte sélective à l'extérieur des foyers.

 

Lieux publics, bars, restos, hôtels

 

Le programme comporte trois volets, explique Sophie Bergeron, directrice des communications de la Table. Un premier volet s'adresse aux organismes municipaux et aux MRC, pour les équipements dans les lieux publics.

 

Un second volet permet aux municipalités d'inclure des petits et moyens établissements (hôtels, bars, restaurants) dans le circuit de collecte sélective existant. Un succès story, déjà: la ville de Percé, qui intègre 150 établissements à son service de collecte.

Un dernier volet rejoint les gros établissements. Dans ce cas, la subvention de 1000 $ est remise à une entreprise de collecte certifiée. 800 $ sont retournés sous forme de crédit à l'établissement, qui bonifie son contrat de collecte d'ordures par une de collecte de matières recyclables.

Le 200 $ peut paraître modeste, pour l'entreprise qui se charge de la collecte, admet Mme Bergeron. L'objectif est de donner «une impulsion». Il s'agit ensuite, pour l'entrepreneur, de contacter d'autres établissements pour rentabiliser la récupération du plastique, verre et métal qu'il recueille.

 

Laval embarque

 

À ce jour, une vingtaine d'établissements sont convertis, à l'échelle du Québec. Les chaînes Saint-Hubert, Cora et Paccini se montrent intéressées.

 

«Jeudi (26 juin), je rencontre les gens de Ville de Laval, qui ont créé une coopérative qui fera le tour des établissements, confie Mme Bergeron. On veut développer avec eux un projet pilote avec leurs gros hôtels, Centropolis...»

 

Sacs réutilisables, s.v.p.

 

En avril dernier, une autre initiative prenait forme, afin de limiter la distribution de sacs d'emplettes en plastique. Le Code volontaire de bonnes pratiques sur l'utilisation des sacs d'emplettes, signé par plusieurs regroupements de détaillants, est appliqué en partenariat avec Recyc-Québec, sur une période de quatre ans (avril 2008 à mars 2012).

Ces deux initiatives sont saluées par la Commission sur les transports et l'environnement qui publiait, le 10 juin, son rapport sur la gestion des matières résiduelles.

Elle préconise également une mesure facile à mettre de l'avant par le simple citoyen: l'herbicyclage, qui consiste à laisser les rognures de pelouse au sol, après la tonte.

À Laval
, la patrouille verte a accompli un travail de sensibilisation en ce sens, au cours des deux dernières années. Un feuillet informatif était distribué aux résidents qui mettaient leurs rognures en bordure de rue, dans des sacs.


«9000 feuillets ont été distribués l'an dernier», précise Scarlett Van Blaeren, coordonnatrice d'Action Environnement. Sur l'ensemble des ménages ayant reçu un avis, 48 % ont cessé de jeter leur gazon coupé. Cette proportion passe à 63 % pour ceux qui ont reçu un second avis. Près de 90 % du territoire lavallois a été ratissé par la patrouille, qui pourrait reprendre du service cette année.

 

 

 

Voici une très belle initiative pour permettre le recyclage autres que dans les maisons.

 

Félicitations.

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Vendredi 30 mai 2008

NOUS AUSSI À BLAINVILLE NOUS DEVONS SE PRÉOCCUPER DES MILIEUX HUMIDES.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 29 mai 2008 :

 

Stoppez la construction en milieu humide

Trois organismes environnementaux de la région demandent un moratoire

 Par : Nathalie Villeneuve

 

 

 

Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Laval joint sa voix au CRE de Montréal et à l'organisme Sauvons nos boisés et milieux humides (Rive Sud) pour demander au gouvernement québécois un moratoire sur tous les projets de construction dans les milieux humides, afin de stopper «l'hémorragie».

 

Les trois acteurs de la scène environnementale ont convié les médias ― qui ont répondu à l'invitation en grand nombre ― à Saint-Anne-de-Bellevue jeudi, au cœur du corridor écoforestier de la rivière à l'Orme, qui recèle environ 4 hectares de milieux humides menacés par le développement.

 

Moratoire et règlement

 

Dans un premier temps, il s'agit de mettre les milieux humides à l'abri en décrétant un moratoire sur tous les projets de construction dans ces zones. Dans un second temps, il faut adopter une réglementation, pour assurer la protection de ces milieux sensibles.

Dans son allocution, le président de Sauvons nos boisés et milieux humides, Tommy Montpetit, a adressé ces deux demandes autant aux municipalités et MRC qu'au gouvernement provincial. «C'est une responsabilité collective», a-t-il souligné.

Même état d'esprit chez le directeur du CRE de Laval, Guy Garand, et chez son vis-à-vis montréalais, André Porlier, qui estiment que les municipalités et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs sont complaisants face aux demandes des promoteurs.

«Ce laisser-faire a entraîné la disparition d'un nombre très important de milieux humides sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal, fait valoir M. Garand. Quand on va voir Ville de Laval au sujet d'un milieu humide, on nous montre le certificat d'autorisation [du MDDEP]. La Ville a tendance à pelleter le problème dans la cour du ministère.»

Le directeur du CRE de Laval a profité de la rencontre pour passer en revue l'histoire récente du remblayage de milieux humides sur l'île Jésus. Les cas du Bois de la Source, du boisé de l'École d'éducation internationale de Laval, à Chomedey et du Domaine Islemère ont été cités en exemple.

 

Des chiffres bientôt

 

En 2004, Ville de Laval dévoilait son inventaire des milieux humides. «On nous avait promis zéro perte nette, rappelle Guy Garand. Aujourd'hui, on a plutôt une perte majeure.»

En 2007, le CRE de Laval rendait publiques des statistiques alarmantes. Entre 2004 et 2006 seulement, 22 % des milieux humides lavallois avaient été détruits ou altérés.

En 2004, Laval promettait également sa Politique de protection et de mise en valeur des milieux naturels d'intérêt, qui n'a toujours pas vu le jour. C'est cette politique qui déterminerait un mécanisme de compensation selon la valeur écologique des milieux humides sacrifiés.

Selon le cas, un milieu humide pourrait être conservé ou faire l'objet d'une compensation monétaire, en terrain, ou en lui substituant un autre milieu naturel. Ces solutions, y compris la dernière, sont loin de faire l'unanimité.

«Moi, je ne suis pas d'accord», laisse tomber Richard Pelletier, biologiste du CRE de Laval. Il n'est pas le seul. Dans un document de travail réalisé en mai 2005 par le MDDEP, la pratique était également mise en doute. «Il sera toujours préférable de conserver les milieux humides existants et de préserver leurs fonctions écologiques, que d'en créer de nouveaux», pouvait-on y lire.

Dans la même veine, M. Garand déplore la tendance à détruire des milieux humides en les remplaçant par des bassins de drainage artificiels, qui nécessitent des investissements importants. Ces derniers remplissent la fonction d'évacuer le trop-plein d'eau dans une zone résidentielle, par exemple, mais ne possèdent pas les vertus écologiques des milieux humides.

M. Pelletier documente de façon continue l'impact du développement urbain sur le terrain depuis près de quatre ans. Selon lui, Laval a encore subi des pertes importantes depuis 2006. Les chiffres seront révélés bientôt, indique M. Pelletier.

 

 

 

Nous aussi à Blainville avons plusieurs endroits avec des terres humides. Mais de plus en plus, ils disparaissent sans que personnes ne dit mot !!!

 

Aucun organisme ou gens sensibilisés disent quelques choses... à t-il une loi de l’omerta dans la ville de Blainville ?

 

Nous devons avoir plus d’information de nos organismes écolos dans notre secteur, ce n’est pas l’affaire des autres seulement ! Agissons...

 

Je reviendrai sur d’autres dossiers touchant nos secteurs humides à Blainville. Je vous invite à me communiquer à l’adresse suivante : denospec@hotmail.com

Ensemble nous pourrons faire la lumière sur nos acquis naturels dans Blainville.

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

 

 



Jeudi 28 février 2008

LES ÉCOLOS BLOQUENT ENCORE LE PROJET DE LA 25.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier de Laval en date du 27 février 2008 :

 

A-25: la Coalition verte met ses menaces à exécution.

 

Par : Stéphane l’Amour

Elle dépose une demande d'injonction en Cour supérieure

Aux grands maux les grands moyens, la Coalition verte annonçait, ce mercredi matin, qu'elle adresserait à la Cour supérieure une demande d'injonction afin de faire cesser immédiatement les travaux de construction du pont dans l'est, lesquels ont débuté en rive lavalloise le 20 février dernier.

 

«Une demande d'injonction interlocutoire provisoire visant à empêcher tout dommage à l'environnement aquatique et naturel devrait être déposée dans les prochains jours par notre avocat, Me Franklin Gertler», a déclaré en conférence de presse André Porlier, directeur général du Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal. Il estime que la Cour tranchera d'ici la première semaine du mois de mars.

 

Financement

 

Amorcée au printemps 2006, cette saga juridique a coûté à ce jour quelque 50 000 $ aux trois groupes écologistes derrière la Coalition. «Pour aider à financer la présente démarche et le procès à venir, nous lançons une campagne de financement sous le slogan "Donnez 25 $ contre la 25" et invitons les citoyens à faire leur don en ligne», informe Steven Guilbeault, porte-parole d'Équiterre.

 

Que la requête d'injonction soit jugée recevable ou pas, le procès cherchant à invalider le décret gouvernemental autorisant le prolongement de l'autoroute 25 s'ouvrira le 2 juin prochain.

 

Série d'événements

 

Les récents événements qui se sont bousculés ces trois dernières semaines tendent à démontrer la «légitimité de notre cause», prétend M. Porlier.

 

Il fait référence au report du procès à deux jours de préavis, après que le gouvernement eut, le 5 février, justifié sa demande en évoquant le congé médical de l'avocate au dossier. Neuf jours plus tard, le ministère de l'Environnement délivrait le certificat d'autorisation, donnant ainsi le feu vert au partenaire privé pour entamer la construction. «Là, on se dépêche», enchaîne Arthur Sandborn, porte-parole de Greenpeace, soulignant que «les travaux devaient normalement débuter en avril».

 

À contre-courant

 

Se disant «profondément désolé et déçu» de la tournure des événements, Steven Guilbeault soutient qu'à «l'ère de Kyoto et de l'urgence d'agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis».

Les acquis dont il parle, c'est la loi québécoise sur la protection de l'environnement. «C'est parce que le gouvernement et sa ministre de l'Environnement ont décidé de ne pas défendre leur loi, que nous avons décidé de le faire à leur place», poursuit-il du même souffle.

Son partenaire de Greenpeace avait signifié, plus tôt, que c'est le fondement même du processus de consultation publique du BAPE qui est ici remis en cause. «On ne peut pas soustraire le promoteur et le projet de l'évaluation environnementale et des consultations, comme ce fut le cas lors des audiences sur le prolongement de l'autoroute 25», insiste Arthur Sandborn qui en conteste la légalité. Le danger, c'est que «cette procédure-là pourrait devenir la règle», s'inquiète M. Guilbeault, ajoutant que cela compromettrait la capacité de bien connaître et cerner les réels impacts environnementaux des futurs projets à l'étude. Les organismes Greenpeace, Équiterre et CRE-Montréal qui acceptent les dons en ligne sur leur site Web respectif s'apprêtent à lancer le site www.25contrela25.org.

 


 

Encore un projet arrêté après que l’on fini par commencer !!!

Je voudrais rappeler que ce projet est sur une tablette depuis plus de 35 ans. Mais là... la coalition se réveille et nous donnes plus d’ouvrages et augmenteront les coûts avec leur poursuite à la Cour supérieure.

L’histoire se répète... La 30, le métro, la rue Notre-Dame, la 19, la 13, la 50, alouette !

 

Mais ces gens qui profiterons de cette annonce pour renflouer leur coffre, ne nous offres aucunes alternatives pour permettre la fluidité sur nos routes. Pourquoi pas un pont pour les autos avec des voies pour des autobus, des trains, etc ???

Non bien sûr. On préfère rêver à des transports en communs inefficaces (trop longs, trop peu et trop coûteux).

 

Ici on ne parle pas de TGV mais d’autobus qui nous transportent moins rapidement.

 

Ma copine ne prend même pas le train de Blainville alors que nous sommes à seulement 5 minutes de la gare. Pourquoi ?

Simplement à cause que cela prend plus de temps que l’automobile et surtout, par le manque de convivialité (plage horaire) très restreinte.

 

Et le transport en commun... de plus en plus coûteux à utiliser, de plus en plus subventionnés et de moins en moins efficaces. Demandez à mon père chauffeur de la STM depuis plus de 25 ans.

 

Vous connaissez sûrement des gens qui prennent le transport collectif ou qu’ils y travaillent. Demandez-leur !!!

 

Faites-moi en part.

 

Bien à vous chers lecteurs et lectrices,

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Mardi 19 février 2008

DES AUTOBUS ÉLECTRIQUES DANS NOTRE RÉGION !?

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier en date du 19 février 2008 :

 

Une aide financière au projet d'autobus urbains électriques bimodes

 

Par : Donald Brouillette

 

La Société de développement économique Thérèse-De Blainville (CLD) consent une aide financière de 25 000 $ à APL Transport avancé, pour soutenir ces promoteurs dans leur projet d'implantation d'une usine de fabrication d'autobus urbains électriques dans la région.

 

 

 

La SODET voit dans le projet d'APL Transport avancé un énorme potentiel de développement économique et une vocation axée sur le développement durable.

Les promoteurs, André P. Lefebvre président de l'entreprise et Jean-François Audet, vice-président et directeur général, ont expliqué leur intention de produire éventuellement des autobus urbains électriques d'un nouveau type, n'ayant pas les mêmes limitations de performance que ceux actuellement en usage et de plus, utilisant l'énergie électrique non seulement pour la propulsion mais aussi pour alimenter tous les systèmes du véhicule.

Aux dires des promoteurs, leur concept serait franchement nouveau au Canada, en Amérique du nord et même en Europe.

L'investissement initial devrait se chiffrer à la hauteur de 34 millions de dollars et entraîner la création d'une cinquantaine d'emplois. Il est d'abord question de créer un centre d'ingénierie, puis une première usine de capacité modeste, pour produire et expérimenter des prototypes de véhicules de cette nouvelle génération d'autobus à propulsion électrique.

La proximité de la piste d'essai de véhicules routiers à Blainville serait un atout, même si les dirigeants d'APL disent ne pas avoir fait encore leur choix définitif, quant au site d'implantation de leur entreprise dans la MRC Thérèse-De Blainville.

On espère démarrer la construction de l'usine d'ici la fin de l'année 2008, a-t-on mentionné lors de la petite cérémonie protocolaire de remise du chèque de la SODET (CLD).

 


 

Voilà une excellente nouvelle pour notre région des Basses-Laurentides !

 

Je souhaite que cette entreprise s’établie dans ma ville : Blainville. Surtout qu’ils veulent utiliser la piste d’essais à Blainville.

 

M. maire et conseillers (es) de Blainville, faites-nous plaisirs... et vanter notre belle ville pour que cette entreprise de pointe et d’avenir s’établisse chez nous.

 

Désolé pour les lecteurs des autre municipalités des Basses-Laurentides, mais je suis bien sûr un partisan de mon bourg.

 

Pour une implantation rapide dans Blainville, l’agrandissement de notre parc industriel autoroutier doit s’agrandir vers le nord, vers Mirabel. Cette année, pas dans dix ans !!!

 

Votre citoyen de Blainville,

 

Zeff.

 

 

 

 



Jeudi 14 février 2008

UNE ENTENTE ENTRE MAIRES EST BEAU À VOIR !

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Trait d’Union en date du 13 février 2008 :

 

Gare du Train de l’Est : Terrebonne tranche en faveur de l’est de Lachenaie

 

Par : Diane Legault

 

 

Les maires de Terrebonne et de Mascouche ont convenu de travailler conjointement pour développer le meilleur concept qui soit en regard des deux gares moulinoises du Train de l’est. Le maire de Terrebonne y a expliqué le choix d’établir la gare terrebonnienne dans Lachenaie.

 

Au début du projet du train de banlieue, Terrebonne voulait établir la gare aux alentours du boulevard Grande-Allée de Lachenaie. «À la suite d’une étude de circulation dans le secteur de Grande-Allée et de la montée Masson, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il ne s’agissait pas d’une solution économiquement viable et que l’éventualité d’y installer la gare empirerait le problème de circulation déjà existant», de dire Jean-Marc Robitaille. Cette constatation a été à l'origine de l’initiative du maire de discuter de cette partie du projet du Train de l’Est avec son homologue de Mascouche, Richard Marcotte, dans une perspective d’efficacité pour l’ensemble des futurs utilisateurs moulinois du train.

 

À cet égard, Jean-Marc Robitaille a tenu à souligner que le maire Marcotte a fait preuve de beaucoup d’ouverture d’esprit. Il a été ainsi décidé que la gare de Mascouche serait de nature régionale. Par ailleurs, la Ville de Terrebonne a informé l’Agence métropolitaine de Transport de son intention de changer son choix et d’établir la gare terrebonnienne dans le secteur du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur à Lachenaie. «L’AMT a accueilli cette décision favorablement», de préciser le maire Robitaille.

Si, selon les maires, l’ensemble de cette vision permettra une plus grande facilité et une rapidité accrue d’accès aux gares, «le site de la gare de Lachenaie est plus favorable que celui choisi initialement, celui-ci étant moins enclavé», ajoute Jean-Marc Robitaille. Qui plus est, toujours aux dires du maire de Terrebonne, ce secteur est en pleine croissance et en développement diversifié, un autre facteur qui a été pris en cause.

La vision de cette démarche de concertation des deux Villes se veut similaire à celle du stationnement incitatif de Terrebonne, ont fait remarquer les intervenants de ce dossier lors de la conférence de presse conjointe de mardi dernier. Pour ce qui est de la problématique de la circulation dans le secteur de Grande-Allée et montée Masson à Lachenaie, M. Robitaille a indiqué que des solutions seront envisagées.

 

 


 

De prime abord, je félicite l’initiative des maires sur le dossier du train de banlieue dans l’est de Montréal. Ce qui démontre que les fusions forcées n’est pas nécessaire quand les administrations municipales peuvent s’entendre. Je fais allusion bien sûr, à la saga, des villes de la rive-sud (Longueuil, Brossard et autres).

 

L’article ne nous dit pas, si, les administrations ont consultés leur population sur ce sujet. Mais je dois aussi dire, que si, ils ont consultés leurs concitoyens, j’espère que ce n’était pas seulement les 10 à 30 mêmes personnes qui se préoccupent des affaires municipales !?

Malheureusement, les affaires municipales ne semblent pas préoccuper beaucoup de personnes !!!

 

Ce qui est regrettable dans ce dossier du transport collectif, est bien sûr, que la colonisation des Laurentides (Terrebonne) « aujourd’hui Lanaudière » avait été propulsé suite au transport collectif par train. Les chemins de fer étaient le fer de lance de la prospérité économique des régions. Aujourd’hui, nous devons essayer de retourner aux transports en commun avec le train, après une urbanisation improvisée et sauvage par l’avidité des municipalités. L’américanisation de notre mode de vie, nous obliges à faire des pirouettes pour rétablir les projets de transport collectifs.

 

Une gare à Terrebonne, Mascouche ou Lachenaie... Je ne sais pas. Car je n’ai pas eu le temps de consulter ce dossier. Mais j’espère, que le fameux train de banlieue sera concrétisé de mon vivant !!!

Que nous n’attendions pas 30 ans pour le faire...

 

Zeff.

 

 



Mercredi 20 juin 2007

COLLECTE DES BRANCHES, ÉLECTROMÉNAGERS ET GROS REBUTS À BLAINVILLE.

 

Le service des travaux publics ramasse les branches gratuitement pendant le mois de mai et au mois d’octobre seulement.

 

En dehors des mois mentionnés ci-haut, les résidents doivent assumer certains frais pour la cueillette des branches. Les modalités (qui me sont inconnues pour l’instant) inclut la cueillette, le transport et la disposition des branches.

 

Pour faciliter le ramassage, déposer les branches perpendiculaires (inverse du sens de la rue) sur l’abord de votre terrain et la rue.

Attention : Ce service est strictement réservé aux travaux d’émondage.

 

Pour les travaux de déboisement de terrain ou d’abattage des arbres, vos devez avoir un permis à cette fin. Les travaux sont recommandé de se faire par des entreprises spécialisées.

Pour le ramassage des branches communiquer au 450-434-5348.

 

La collecte des électroménagers est confiée à la compagnie Patrice Rehel Service enr au numéro suivant : 450-435-1292. Cette entreprise privée retire les CFC (chlorofluorocarbone) des appareils de réfrigération et recycle certains électroménagers et thermopompes. Il ramasse également les chauffe-eau.

 

La collecte des gros rebuts (mobilier, table, chaise, petits matériaux de construction ficelés et facilement récupérables) sont ramassés lors de collecte du mois. La première semaine du mois.

Soit le premier lundi ou jeudi (selon votre secteur de collecte).

 

Texte à titre informatif.

 

Citoyen Zeff.



Mardi 19 juin 2007

COLLECTE DES RÉSIDUS VERTS ET RETAILLES DE CÈDRES À BLAINVILLE.

 

La collecte du gazon, des feuilles, des débris de plates-bandes et autres s’effectue tous les mercredis (peu importe votre lieu de résidence à Blainville) à partir de la première semaine du mois de mai jusqu’à la troisième semaine de novembre.

 

Ces matières représentent près de 20% du poids des ordures (l’été) qui vont directement à l’enfouissement. Mais en les récupérant, ces résidus verts seront transformés en compost.

ATTENTION : Les résidus verts ne doivent pas être mélangés à aucun autre type de déchets.

 

Les retailles de cèdres sont aussi récupérables. Mais cette fois-ci, le cèdre récupéré est traité et se transforme en une huile fortement recherchée dans l’élaboration de certains médicaments.

Les citoyens sont invités à profiter gratuitement du service de cueillette de retailles de cèdres.

 

Vous pouvez communiquer avec une entreprise blainvilloise de recyclage, Arbressence au 450-434-7512.

Cette entreprise viendra ramasser vos retailles.

 

Texte à titre informatif.

 

Citoyen Zeff.



Mardi 12 juin 2007

COLLECTE DES MATIÈRES RECYCLABLES À BLAINVILLE.

 

La ville offre une collecte des matières recyclables toutes les deux semaines avec un bac roulant d’une capacité de 360 litres. La journée de la collecte est le mercredi partout dans Blainville mais répartit en deux zones. La zone 1 (Toutes les résidences à l’est de la 117 et incluant le secteur du Fontainebleau) est le mercredi d’une semaine ; et le mercredi de l’autre semaine la collecte s’effectue dans la zone 2 (À l’ouest de la 117 et incluant le quartier de la Renaissance).

 

La collecte s’effectue par une entreprise privée (sous-traitant). Si la collecte est un jour férié, la cueillette est maintenue ou bien reporté au jeudi suivant. Surveiller les informations de la municipalité publié dans son bulletin d’information ‘’Blainville en couleurs’’.

Le bac roulant est attaché à la propriété, donc il appartient au propriétaire de l’immeuble. À la vente de la propriété, le bac doit rester à l’adresse de la vente. Par conséquent, le propriétaire devra assumer le remplacement à ces frais. Pour les nouveaux résidents de Blainville et qui doivent se procurer leur bac de recyclage, doivent communiquer avec les travaux publics au 450-434-5348.

 

Pour optimiser l’utilisation de son bac et faciliter la manipulation des matières recyclables par les employés du centre de tri, voici quelques conseils de préparation des matières :

-         Ne mettez pas de matières les unes dans les autres afin de faciliter le triage;

-         N’attachez pas les papiers ou cartons avec de la ficelle;

-         Videz et rincez les contenants pour réduire les odeurs;

-         Enlevez les couvercles et bouchons des contenants, jetez les bouchons;

-         Sortez les supports de plastique des boîtes de biscuits et jetez-les aux déchets;

-         Sortez les sacs de vos boîtes de céréales et jetez-les aux déchets;

-         Déposez les circulaires et journaux dans votre bac bleu;

-         Aplatissez les boîtes de carton pour économiser de l’espace.

 

Le recyclage permet de se servir du papier journal pour constituer une matière première pour fabriquer les annuaires téléphoniques. Les cartons et boîtes se transforment en papier hygiénique, carton d’emballage, etc…

Le plastique recyclé sert de matériaux de base dans la fabrication du mobilier urbain (bancs, tables, autres), il est plus durable que le bois et exige moins d’entretien.

Les pots et les bouteilles de verres ainsi recyclé se transforment à 70% en natte isolante de fibre de verre.

Enfin, le métal est envoyé aux fonderies pour les recycler en métaux ferreux.

 

Texte à titre informatif.

 

Citoyen Zeff.